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Catégorie : Arts

Genre : Homme

Naissance : 1796

Décès : 1875

Epoque : XIXe siècle

Paysagiste néoclassique de la première moitié du XIXe siècle

Camille Corot grandit au sein d’une famille de marchands de mode parisienne plutôt aisée. Il a deux sœurs, Annette et Victoire. Son père voudrait qu’il reprenne le commerce familial, mais lui entend devenir peintre. Il suit des cours du soir à l’Académie de Charles Suisse où il apprend le dessin. Finalement, ses parents acceptent qu’il se lance dans une carrière de peintre. Ils lui versent toute sa vie une rente annuelle de mille-cinq cent livres pour subvenir à ses besoins. Achille Etna Michallon puis Jean-Victor Bertin lui font découvrir la peinture de paysage en plein air et le style néoclassique, les deux grands fondamentaux de son art. Corot puise son inspiration dans la contemplation de la nature à la recherche de paysages à représenter sans fioriture ni maniérisme. Il est l’un des fondateurs de l’école de Barbizon, ce groupe de peintres installé au cœur de la forêt de Fontainebleau. Corot voyage beaucoup, sillonnant les campagnes françaises et italiennes. Il est très ami des propriétaires du château de la Mothe Bastille à Juranville, où il réalise sa gravure du Manoir de Beaune-la-Rolande. Il grave et dessine presque autant qu’il peint. Sur ses toiles, il représente beaucoup de paysages mais s’inspire aussi beaucoup de sujets mythologiques et religieux. Ses œuvres sont exposées dans les Salons et, malgré le très bon accueil qui leur est réservé, elles n’entrent pas dans les cases, trop modernes pour les uns, pas assez pour les autres. Il détiendrait le record du plus grand nombre de faux ! Dans les années 1850, son style change un peu, laissant plus de place à son imagination sur ses toiles. Au sommet de sa gloire, il est promu officier de la Légion d’honneur en 1867. À la fin de sa vie, il gagne beaucoup d’argent grâce à la vente de ses toiles. En bon philanthrope, il fait don de vingt-mille francs au pauvres de Paris en 1871 et achète à ses frais une maison pour son ami, Honoré Daumier. En 1875, il cède cent-mille francs à la veuve de Jean-François Millet. La même année, il meurt d’un cancer de l’estomac.

Pour en savoir plus

> https://fr.wikipedia.org/wiki/Jean-Baptiste_Camille_Corot

> https://www.larousse.fr/encyclopedie/personnage/jean-baptiste_camille_corot/114746

> https://www.geo.fr/histoire/qui-etait-camille-corot-peintre-de-paysages-et-precurseur-de-lecole-de-barbizon-208013

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